guerre120L’art de la Guerre (Général Sun Tzu) pour combattre la Maladie

La maladie utilise un déséquilibre dans notre système pour pénétrer dans notre organisme. Ce qui veut dire que :  s’il y a équilibre, la maladie ne peut pas rentrer. Comme dans une bataille, le camp qui arrive à gagner un territoire ennemi en le déstabilisant , gagne la partie.
S’il y a un gagnant, il y a forcément un perdant.

Nous allons analyser touts les éléments de cette guerre pour comprendre la stratégie gagnante, parce qu’il y en a UNE.

D’abord il y a la guerre à considérer et la façon de FAIRE la guerre…
Dans cette guerre il y a différentes batailles.

La guerre peut être dévastatrice, quand on envoie une bombe sur un secteur donné, quand on détruit, tue, et extermine. Il y aura des morts tant d’un côté que de l’autre. Une solution radicale même s’il y a des pertes du côté allié, on aura éliminé aussi un grand nombre d’ennemis, mais à quel prix ?
Cette solution pourrait être éventuellement envisagée si on peut au moins isoler un secteur d’ennemis, les regrouper tous ensemble pour les éliminer. Mais , hélas, ce n’est pas souvent ce qui se passe en réalité sur le terrain.

 

Connais ton ennemi et connais-toi toi-même ; eussiez-vous cent guerres à soutenir, cent fois vous serez victorieux.

L’Art de la Guerre, Général SUN TZU Ve siècle av. J.-C

 

Guerre d’infiltration

L’ennemi est partout, caché dans la population civile, s’infiltre, se cache presque derrière chaque individu, se déguise, trompe même notre population pour s’intégrer, exploiter et tuer discrètement, en permanence et de façon très efficace. En face de cet ennemi, nous devons donc adopter une autre stratégie puisque la stratégie de la destruction massive amènera la destruction de l’ennemi mais aussi de notre propre population.

C’est la fondation de la Médecine Orientale qui cherchera à traiter cette « guerre contre la maladie » dans sa globalité et non plus d’une manière dévastatrice, chirurgicale, par élimination massive, occasionnant forcément des dégâts massifs.

 

Connaitre l’ennemi

L’ennemi à combattre est extrêmement rusé, polyvalent, intelligent et s’adapte à toutes les situations extrêmes. Prenons l’exemple d’une cellule cancéreuse. Elle est « infiltrée » dans notre population de cellules saines. Pour la combattre, l’éliminer actuellement on utilise :

la chirurgie : on cherche à enlever physiquement la plus grande quantité de la tumeur, mais elle est limitée par le fait que la tumeur n’est pas localisée nettement en un seul endroit.

la radiothérapie : le but est de tuer le plus de cellules cancéreuses en bombardant de rayons à haute énergie. Problème, on tue aussi les cellules saines.

la chimiothérapie : administration de substances médicamenteuses poisons par voie sanguine pour tuer les cellules cancéreuses car elles sont disséminées partout dans l’organisme. Ces substances vont tuer les cellules cancéreuses en agissant sur leur reproduction et leur prolifération. Comme les cellules cancéreuses se développent beaucoup plus rapidement que les cellules normales, elles sont beaucoup plus touchées par ces poisons que les cellules saines. Problème : ce poison agit aussi sur les cellules saines à développement rapide dans notre organisme.

L’ennemi est donc beaucoup trop résistant ? trop infiltré ? trop nombreux ?

La guerre est elle perdue d’avance alors ?

NON, car il y a une FAILLE dans leur armure.

 

La base de l’équilibre oriental

Nous allons raisonner en nous basant sur les fondations de la Médecine Orientale.

Toute vie ou  tout organisme vivant pour se maintenir en bonne santé, et rester en vie, doit être en EQUILIBRE. L’équilibre entre le yin et le yang.

La cellule cancéreuse, elle aussi, doit atteindre cet équilibre pour vivre, proliférer et gagner la bataille contre nos propres cellules saines.
Comme sur un ring de boxe, celui qui reste debout en mettant l’autre à terre, remporte la bataille.
Celui qui est en équilibre en mettant l’adversaire en déséquilibre , gagne la partie.

Cette base semble triviale, évidente, elle est le principal raisonnement de la Médecine Orientale.

La cellule cancéreuse,  pour proliférer a besoin de « manger » et de « respirer ». Elle a donc besoin d’apport sanguin et d’oxygène.
Pour vivre, elle se mêle à d’autres cellules saines (infiltration et dissémination), tactique très rusée qui nous empêche de les éliminer sans occasionner d’énormes dégâts parmi nos propres cellules saines.
Dès qu’elles manquent de nourriture (sang et oxygène), elles ont la capacité d’émettre des signaux chimiques trompant les cellules saines et leur faisant créer de nouveaux systèmes de vaisseaux sanguins, de plus en plus nombreux les pour nourrir. Ainsi, elles bénéficient d’un réseau tout nouveau qui leur apporte sang et oxygène et le processus d’expansion continue, ces cellules cancéreuses envahissent de plus en plus de territoires en utilisant ce stratagème. Ce processus s’appelle l’angiogénèse.

angiogénèse

 

 

 

 

 

 

 

Elles atteignent l’équilibre en bénéficiant de l’apport sang, oxygène nécessaire. C’est à cause de cet équilibre, qu’elles entrainent le déséquilibre de nos cellules saines.

En suivant le raisonnement de la Médecine Orientale, nous allons changer la donne.
Tout simplement en affamant les cellules cancéreuses, en les privant de sang et d’oxygène, en envoyant nos nouveaux agents ultra spécialisés qui, au contact de chacune des cellules cancéreuses vont déclencher chez elles leur propre auto suicides.
Nous rétablissons progressivement l’équilibre pour nos cellules saines et comme nous sommes en « équilibre », les cellules cancéreuses, elles, seront en déséquilibre et perdent la bataille.

Cette nouvelle stratégie de guerre ne peut fonctionner QUE si cette « attaque » est régulière, tous les jours, des mini bombardements réguliers, tous les jours, de nouveaux agents envoyés. C’est une guerre plus longue mais à chacune de nos « petites attaques », les cellules cancéreuses perdent inéluctablement, régulièrement et définitivement.
La maladie recule face à nos attaques lentes, ordonnées, régulières et obstinées.
Des attaques régulières comme quand nous mangeons, nous respirons chaque instant, tous les jours…

D’un côté, nous renforçons nos cellules saines, leur donnons le maximum d’énergie, de nourritures saines, d »oxygène pur, des moyens de communication dégagés et  libres. Nous leur donnons des forces mentales et physiques, des armes, des moyens de se battre, des moyens logistiques, des moyens de communication et de ravitaillement.
De l’autre, nous affaiblissons les cellules cancéreuses en les affamant , en détruisant tous leurs réseaux, en les détruisant directement (combat corps à corps avec un agent spécialisé) ou en provoquant leur auto suicide (apoptose), en coupant leur moyens de prolifération, de communication,

A votre avis, qui va gagner la bataille ?

La stratégie du DIENCONG

Mais, alors, quelles sont ces formidables stratégies ? Elles ont pour noms : le KHI CONG , le DIEN CHAN et la DIETETIQUE TAO

Le Khi Cong apporte une énergie qui rend fluide la circulation dans les méridiens, véritables autoroutes à 8 voies qui apportent des nutriments dans tous les organes, jusqu’à la plus petite cellule et leur apportent un équilibre stable pour constituer une défense très solide et efficace. Il apporte de l’oxygène sain à nos propres cellules et prive d’oxygène les cellules tumorales cancéreuses ou des autres maladies.

Le Dien Chan vient ensuite en aide en libérant toutes les voies de communication (déblocage des méridiens par stimulation des points vivants), en libérant des voies de ravitaillement permettant d’amener de la nourriture, de l’oxygène, des « armes » à tous les organes, jusqu’à la plus petite cellule saine.

La Diététique Tao, apporte tous les jours des substances, molécules qui freinent le développement des cellules cancéreuses, induisent le phénomène de suicide chez les cellules cancéreuses, qui bloquent l’approvisionnement en nourritures et en oxygène, qui les exterminent en les affamant.

L’association de ces trois moyens stratégiques représente toute la philosophie du DIENCONG.
Un formidable complément à la Médecine moderne occidental dans la lutte contre la maladie.

Nous avons déjà les meilleures chances de gagner la bataille…

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Catégorie : Dien ChanDiététiqueKhi CongMédecine Orientale

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